Cet enregistrement en libre accès ici contient une série de 5 émissions radiophoniques consacrées à Annick de Souzenelle, mathématicienne, philosophe et exégète des Ecritures. Annick de Souzenelle souligne que la Bible en sa forme actuelle contient de nombreuses erreurs de traduction qui en dénaturent le sens. Elle laisse entendre par ailleurs qu'un texte sacré se dévoile à celui qui l'étudie en fonction de son degré d'évolution spirituelle, étude qui permet au lecteur de s'élever, puis de pénétrer plus profondément dans le texte ... Ce processus est formulé, de manière différente, dans la pensée "Le langage des symboles" disponible sur le site.
L'hébreu est une langue qui, selon la Tradition, comporte 72 niveaux de lecture. La traduction des textes saints de l'hébreu en grec a occasionné des pertes considérables, ce qui fait dire à Annick de Souzenelle que la seule manière de lire la Bible est de le faire dans sa langue originale. Une autre voie, dont on a l'intuition en écoutant Annick de Souzenelle, est de puiser dans les éclaircissements des grands Initiés.
A l'écoute répétée d'Annick de Souzenelle, c'est le destin ontologique (qui se rapporte à son être profond) de l'homme, qui se dévoile. L'homme, qui a été créé à l'image de Dieu, a pour finalité d'être fait à Sa ressemblance. Dans le processus dynamique qu'est la vie, à travers les épreuves qu'il traverse, lesquelles lui montrent ce qui est inaccompli en lui, l'homme a pour mission d'actualiser l'immense potentiel qui est en lui pour ainsi se fondre dans la Divinité.
Cet enregistrement en libre accès ici donne la parole à cette dame de sagesse, mathématicienne, psychanalyste, philosophe et mystique. Annick de Souzenelle: "c'est le désir qui mène le monde, et si notre désir s'oriente vers notre intériorité, vers la recherche de Dieu, là, le monde peut se transformer". "... aujourd'hui, la technologie donne à l'homme le pouvoir de toucher au noyau de la vie. Par conséquent, nous sommes obligés de prendre position et de comprendre que la finalité de la vie ne réside pas dans l'avoir, dans l'horizontalité".
Autre enseignement d'Annick de Souzenelle: aucune religion, aucune tradition, ne détient la vérité: nous ne pouvons que cheminer vers la vérité, dans une démarche intérieure, laquelle passe par des morts et des résurrections, symboliquement.
Cet enregistrement est exceptionnellement court, mais aussi exceptionnellement profond et nourrissant pour l'âme ! Annick de Souzenelle se réfère beaucoup aux symboles, mais son discours lui-même est de nature symbolique, donc d'un abord difficile, voir incompréhensible pour qui n'a pas entrepris un développement spirituel. Est absente la clarté d'un Omraam Mikhaël Aïvanhov par exemple. Des écoutes répétées permettent toutefois de s'approprier le sens que nous transmet Annick de Souzenelle et qui touche à la destinée la plus fondamentale de l'être humain ...
Cet entretien, disponible ici en libre écoute, donne la parole à une érudite, mathématicienne, philosophe, psychanalyste, catholique convertie à la religion orthodoxe, à l'origine de nombreux écris sur les mythes et les symboles. La philosophe explique que notre société a développé un humanisme de l'horizontalité duquel est absente la dimension verticale. Ceci rend notre époque particulièrement difficile à supporter en raison, notamment, de toutes les menaces qui pèsent sur notre avenir. Il est urgent de réintroduire les enseignements initiatiques afin d'offrir des outils permettant de placer la destinée et les difficultés de l'existence dans une perspective plus vaste et plus grandiose.
Sur la notion de la liberté: celle-ci est souvent comprise comme la possibilité de faire tout ce qui nous plaît. Or, la véritable liberté, c'est la capacité de pouvoir choisir, laquelle requiert de connaître - l'ignorance empêche le choix véritable - et de se libérer de sess esclavages intérieurs.
Cet enregistrement n'est pas d'un abord facile. Toutefois, une écoute répétée permet d'en retirer - en fonction de son niveau de conscience - la très grande richesse.
Dans cet enregistrement disponible ici en libre accès, Guy Corneau, psychanaliste, nous parle d'une loi universelle dont une manifestation se retrouve dans notre psychisme, la loi de l'attraction. Cette loi a été reprise par Jung, qui l'a appelée principe de synchronicité: nous attirons les gens, les évènements, les situations, dans notre vie, en fonction de notre état intérieur. Nous ne sommes pas l'unique maître chez nous: notre inconscient influence notre vécu sans que nous le percevions. En travaillant à changer son état intérieur, ce qui nous arrive se modifie. Tant que l'on n'a pas évolué, la vie - pleine de péripéties - nous replace dans les situations qui nous font souffrir.
Dans cette conférence disponible ici en libre écoute, Sylvie Simon, journaliste et écrivain, nous raconte ses contacts avec les enfants indigos qu'elle a étudiés, nous donnant ainsi quelques caractéristiques de ces petits êtres exceptionnels.
Le nombre des enfants indigos est en augmentation. Il est par conséquent important de se familiariser avec leurs spécificités afin d'éviter de manifester de l'incompréhension à leur égard, voire de les brimer ou de leur administrer des traitements médicamenteux.
Les réflexions des indigos ravissent les personnes ouvertes à la spiritualité: ces enfants semblent posséder de manière innée des connaissances enseignées par les traditions initiatiques ou révélées par certains scientifiques en avance sur leur époque. Attention donc de savoir accompagner ces joyaux en devenir desquels proviendront peut-être les solutions aux défis qui pèsent sur le futur de l'humanité. En attendant, laissons-nous émerveiller !
Dans cette interview à écouter ici, Pascal Hastir parle de l'égo. S'il n'y a pas lieu de vouloir annihiler son égo, il faut apprendre à connaître les multiples manières dont il nous trompe. Savoir identifier les subterfuges de l'égo aide à ne pas se laisser contrôler par eux et permet de vivre une vie plus sereine et plus authentique. Un des pièges de l'égo, comme nous le fait comprendre Pascal Hastir, est l'identification. En s'identifiant à un objet - sa voiture -, à son métier ou à la réussite de ses enfants, on se rend dépendant de circonstances extérieures à soi.
Dans un second volet est évoqué un autre piège de l'égo: la peur du vide et le besoin de le meubler par toujours plus d'objets ou d'activités. La consommation où le désir d'être actif ne sont pas des maux en eux-mêmes, explique Pascal Hastir. Il s'agit de prendre conscience de ce qui est à l'origine de ces besoins: réel intérêt ou tentative de fuir sa souffrance. Si l'on souffre, comment se libérer de cette emprise ? La réponse est dans l'accueil, l'acceptation, et non dans la fuite ou la résistance. Des paroles de sagesse à méditer et à pratiquer !
Dans cet entretien un peu à bâtons rompus, Matthieu Ricard parle de sa vie et de sa décision, à l'âge de 26 ans, d'interrompre sa carrière de chercheur à l'Institut Paseur pour devenir moine bouddhiste. Il explique ce que la fréquentation d'authentiques maîtres de sagesse lui a permis de comprendre.
Matthieu Ricard évoque ce qu'est le véritable bonheur, lequel n'est pas une succession ininterrompue d'instants de plaisir, mais un état de conscience. Il mentionne également les résultats d'études en neuroscience portant sur le fonctionnement cérébral de personnes pratiquant la méditation. Il répond enfin à des questions sur la réincarnation et sur la procédure de choix du nouveau Dalaï Lama et parle de son engagement humanitaire au travers de la fondation qu'il a créée.
Les interviews de Matthieu Ricard sont toujours riches d'inspiration. Celle-ci ne fait pas exception à la règle.