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PostHeaderIcon 3 points de vue alternatifs sur la Crimée

( 4 votes )

Année: 2014

Durée: 31' 14''

Cet enregistrement contient 3 courtes interviews qui contrastent avec la version unilatérale (et atlantiste) que donnent les médias de la crise ukrainienne et de la dite "annexion” de la Crimée par la Russie.

La première interview donne la parole à François Asselineau, politicien français de haut vol, énarque, ancien haut fonctionnaire, créateur du parti UPR. La seconde contient une interview de l’actuaire et économiste Olivier Berruyer. La troisième interroge Alain de Benoist, journaliste, philosophe et politologue.

La qualité audio des 2 dernières interventions n’est pas optimale. Cela ne nuit toutefois pas à leur intelligibilité et n'empêche pas de se poser des questions sur l'inféodation de l'UE envers les Etats-Unis et sur la volonté d'expansion de celle-ci.

Source: YouTube - François Asselineau sur l'Ukraine: c'est bien le moment pour parler de complot !, YouTube - Olivier Berruyer Ukraine, un tiers du gouvernement composé de néo-nazis , YouTube - Metapotv Crimée

Ecouter également François Asselineau - les Etats-Unis contrôlent-ils l'Europe ?, Les lignes de forces derrière l'intégration européenne, Europe et Nouvel Ordre Mondial

A lire: un excellent article de Jacques Attali sur la problématique de la Crimée

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Mis à jour ( Mercredi, 02 Avril 2014 14:14 )

 

PostHeaderIcon Votre épargne en danger

( 20 votes )

Année: 2014

Durée: 1 H 40' 58''

Voici un échange particulièrement instructif entre 4 intervenants du secteur financier sur la probabilité que l’épargne des ménages soit prochainement utilisée pour rembourser la dette. Quelques pistes sont ensuite proposées pour se prémunir du risque de spoliation.

L’économiste et actuaire Olivier Berruyer offre des explications limpides - et iconoclastes -. En recourant chaque année à l’emprunt et non à l’impôt pour financer une partie de son budget, l’Etat ne fait qu’accumuler une charge fiscale  qui devra être honorée à terme par les contribuables. En période de croissance, les revenus augmentent ainsi que les rentrées fiscales, ce qui permet d'apurer la masse d’impôts en retard. Les économies stagnant, l’inéluctable approche, qui verra l’Etat récupérer de manière autoritaire les impôts qui ont été différés. Olivier Berruyer le souligne: on parle à tort de spoliation, là où il ne faut voir que pure logique comptable !

Tous les intervenants sont d’accord sur la survenue prochaine d’une crise plus grave que celle de 1929. En effet, après la crise de 2008, le système financier n’a pas été assaini, l’endettement des Etats a explosé, les déséquilibres au sein de la zone euro ne se résorbent pas et les pratiques spéculatives s’intensifient. Lorsque les prélèvements autoritaires sur l'épargne se réaliseront, l'impact sur la consommation sera dramatique et l'économie mondiale plongera. Dans ces conditions, nous disent les intervenants, il ne faut pas viser une amélioration du rendement de son épargne, mais essentiellement chercher à préserver sa conservation.

Source: 2014 : Mon épargne en danger ! (Delamarche-Berruyer-Herlin-Lecoq Vallon-Ferron Poloni)

Ecouter également Le bitcoin, or numérique, Puiser dans l'épargne privée pour rembourser la dette publique, Echanges sur l’euro, l’Europe, la morale …, Le cancer de la finance, Notre dépendance absolue envers le système bancaire

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Mis à jour ( Dimanche, 16 Mars 2014 22:47 )

 

PostHeaderIcon Rejet suisse de la libre-circulation, entre compréhension et admiration …

( 5 votes )

Année: 2014

Durée: 1 H 06' 22''

Cette émission de C dans l’air offre un contraste saisissant avec les réactions catastrophées de la presse suisse suite au rejet par le peuple de la libre-circulation des personnes. Plus précisément, la population a accepté à une étroite majorité de 50.34 % l’inscription dans la Constitution de dispositions visant à encadrer l’immigration, heurtant ainsi de front la logique d'intégration européenne.

Comme le soulignent le politologue Dominique Reynié et les autres participants, la votation intervient dans le contexte d’un petit pays à l’éclatante santé économique, mais qui voit arriver chaque année 80.000 nouveaux immigrants, ce qui, pour une population de 8.000.000 d’habitants, représente une augmentation annuelle d'un pourcent, alors que la proportion des non-nationaux se monte déjà à 23.5 %.

Ce vote ne semble pas procéder d'une hostilité envers les étrangers, par ailleurs généralement bien intégrés, mais plutôt d’une crainte de perte d’identié de la part d’un peuple attaché à son style de vie, à ses particularismes et à son indépendance. La libre-circulation, d’abord plébiscitée lors de son acceptation en 2005, devait avoir un effet limité sur le solde migratoire de la Suisse. La situation a toutefois dérapé dès 2008 en raison de la crise qui a frappé l’Europe, alors que le chômage en Suisse restait limité. D’où une crainte croissante de perdre le contrôle sur l’immigration et sur les conséquences qu’elle entraîne sur le prix des loyers, l'urbanisation du territoire et la saturation des infrastructures de transport.

Comme l’explique Jean-Dominique Giuliani, président de la fondation Robert Schuman, le vote suisse n’est que le révélateur d’un sentiment anti-immigration qui s'intensifie dans les pays riches de l’UE (voir les résultats d’un sondage récent au sein de l’Union), alors que sur le plan mondial, l’UE constitue la première destination pour les flux migratoires.

Cet enregistrement illustre le privilège démocratique dont jouissent les Suisses. Il met en évidence, à contrario, les carences de représentativité de l'Union Européenne.

Source: C dans l'air - Faut-il boycotter la Suisse ? (vidéo disponible pour une durée limitée)

Ecouter également Des Suisses et des chiffres, Les particularités du modèle suisse, François Asselineau - les Etats-Unis contrôlent-ils l'Europe ?, Les lignes de forces derrière l'intégration européenne, Insurrection électorale en Italie

A lire: le texte des dispositions ajoutées à la Constitution

A regarder: une courte vidéo incroyablement percutante sur l'immigration comme solution à la pauvreté dans le monde

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Mis à jour ( Lundi, 03 Mars 2014 15:33 )

 

PostHeaderIcon Doit-on vraiment stigmatiser les riches ?

( 7 votes )

Année: 2013

Durée: 41' 17''

Cette émission du Grain à moudre confronte deux visions de la richesse individuelle: le riche profiteur qui accapare le produit du travail des individus qu’il exploite ou le riche entrepreneur considéré comme facteur de prospérité et d’amélioration des conditions d’existence.

Il est pertinent de distinguer les personnes dont la fortune provient de la création d’une entreprise, des financiers qui s’adonnent à la spéculation, ou des héritiers qui ne font que jouir de leur statut. Comme l’explique vigoureusement le journaliste économique Frédéric Georges-Tudo, il est hautement désirable d’avoir plus de riches de la première catégorie qui, par leur esprit d’entreprise, leur charisme, leur ardeur au travail, créent des emplois et dynamisent le développemenf économique. La sociologue Monique Pinçon-Charlot rétorque que, au contraire, ce sont les ouvriers et les travailleurs de la connaissance qui sont les véritables producteurs de richesse. Certes, sur un terrain d’affrontement, ce sont les soldats qui se battent; mais sans les généraux …

Source: France Culture, Du grain à moudre - Comment parler des riches ?

Ecouter également Hervé Kempf - Comment les riches détruisent la planète, Patrick Viveret sur le RMA (Revenu Maximal Acceptable), Travailler moins pour gagner moins, Le mythe du progrès et du temps linéaire, Comment naît l'homo oeconomicus

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Mis à jour ( Samedi, 02 Novembre 2013 21:55 )

 

PostHeaderIcon Edward Snowden, nouveau héros du net

( 9 votes )

Année: 2013

Durée: 1 H 07' 26''

Cette émission de C dans l’air se consacre à Edward Snowden, le jeune informaticien américain auteur de révélations fracassantes sur la surveillance électronique à grande échelle mise en place par les Etats-Unis.

Comme le souligne un intervenant, les interceptions de communications que décrit Snowden menacent aussi bien l’intégrité des Etats que la concurrence dans les échanges commerciaux et finalement, la démocratie.

Toutefois, s’il démontre la toute puissance des Etats-Unis et, de manière plus générale, des détenteurs du pouvoir, ainsi que leur impunité, Edward Snowden illustre aussi la vulnérabilité des Big Brothers modernes: ceux-ci doivent en effet prévoir que leurs agissements seront périodiquement dénoncés par l’un ou l’autre de leurs très nombreux collaborateurs ultra-spécialisés. Des dénonciations qui, en raison même de l’existence le la Toile, ne pourront pas être passées sous silence ...

Source: C dans l'air - Pourquoi l'Amérique nous écoute..., 2 juillet 2013, avec Louis Caprioli, Alex Türk, Sébastien Laurent, Christian Harbulot (vidéo disponible pour une durée limitée)

Ecouter également L'utilité du hacking journalistique, Wikileaks, l'avènement du journalisme collaboratif ?, Internet, le nouveau pouvoir de l'individu, Cyberguerre, la menace prend forme, François Asselineau - les Etats-Unis contrôlent-ils l'Europe ?, 10 principes de contrôle de la société

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Mis à jour ( Dimanche, 07 Juillet 2013 15:35 )

 

PostHeaderIcon Echanges sur l’euro, l’Europe, la morale …

( 5 votes )

Année: 2013

Durée: 1 H 22' 51''

Cet enregistrement contient un échange d’idées de bonne tenue entre un économiste, Olivier Berruyer, un financier, Olivier Delamarche et un ancien haut fonctionnaire familier des plus hautes sphères du pouvoir, Bernard Esambert. La discussion porte sur l’euro et ses défauts congénitaux, en lien avec l’intégration européenne, sur la dette publique et les risques qu’elle fait courir aux rentiers et aux épargnants et sur la résignation qui semble s’installer face à l’avalanche d’affaires et de scandales qui entachent les sphères politique et économique.

La qualité des développements favorise la réflexion et permet d’approfondir sa compréhension de la crise qui frappe les pays occidentaux.

En dernière partie d’enregistrement, les intervenants proposent des solutions concrètes et pertinentes pour restaurer un tissu économique et politique sain. Malheureusement, le libertarisme qui souffle de l’Amérique sur l’ensemble de l’économie mondialisée rend toute tentative de réforme très difficile ...

Source: YouTube: ThinkerView - Réfléchissons ensemble (B.Esambert, O.Delamarche, O.Berruyer)

Ecouter également Votre épargne en danger.mp3, Puiser dans l'épargne privée pour rembourser la dette publique, Le cancer de la finance, Notre dépendance absolue envers le système bancaire, Société de la connaissance - société de la conscience, De l'égoïsme moutonnier à l'individualisme éclairé

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Mis à jour ( Lundi, 10 Juin 2013 15:20 )

 

PostHeaderIcon Répudier la dette, est-ce une solution ?

( 4 votes )

Année: 2013

Durée: 1 H 05' 43''

Jean-Luc Mélanchon propose de manière péremptoire de s’asseoir sur la dette (de la France). Mais cette stratégie  est-elle réellement envisageable ? Cette question fait l’objet du débat de l’émission C dans l’air du 8 mai 2013 proposée dans cet enregistrement. En raison de la qualité des interventions, celui-ci constitue une belle leçon d'économie politique.

Cela semble contre intuitif, mais un Etat, contrairement à un individu, peut envisager de reporter indéfiniment le paiement de ses dettes, dans la mesure où la durée de vie de l’Etat n’est pas limitée à priori. Ainsi, tant que l’Etat est en mesure d'en servir les intérêts, il peut sans problème émettre de nouveaux emprunts pour rembourser ceux qui arrivent à échéance.

Il va de soi que plus la dette est élevée, plus la charge des intérêts pèse sur le budget de l’Etat. C’est le cas en France où les intérêts de la dette représentent le premier poste du budget public, ce, en dépit du fait que le taux d’intérêt demandé par les marchés au plus bas.

Si l’endettement augmente chaque année, comme c’est le cas de la France depuis plus de 30 ans, il arrive nécessairement un jour où les marchés perdent confiance et commencent à exiger un taux d’intérêt plus élevés pour compenser le risque de défaut accru. Ou alors, pour différentes raisons - retour de l’inflation, retournement conjoncturel - les taux remontent et étranglent le pays surendetté.

Lorsqu’un pays décide de ne pas rembourser sa dette - fait défaut - les marchés cessent de lui prêter de l’argent pendant plusieurs années. Pour la France, dont le déficit public est de l’ordre de 4 % par an, financé par l’emprunt, cela impliquerait de facto une réduction immédiate des dépenses publiques de 4 %, un choc extrêmement brutal sachant que la dépense publique en France représente 56 % du PIB !

“S’asseoir sur la dette” implique de sortir de l’euro et de dévaluer, massivement, ce qui n’est pas indolore en raison du renchérissement du prix des importations (carburants notamment) que cela entraîne. En principe, une dévaluation stimule les exportations, crée de l’emploi. Oui, mais pour autant

  1. que la conjoncture des marchés d’exportation soit bonne
  2. que les produits exportés soient concurrentiels en terme de qualité (les voitures allemandes sont chères, mais se vendent sans problème, au contraire des produits correspondants de milieu de gamme ...)
  3. que les pays “victimes” de la dévaluation compétitive n’érigent pas de barrières douanières ou ne dévaluent pas à leur tour.

L’histoire économique montre que la dévaluation fonctionne, parfois ...

Pour compliquer encore l’équation des finances françaises, toute réduction de la dépense publique a un effet multiplicateur récessif sur l’économie nationale - réduction de la croissance, augmentation du taux de chômage, ce qui se comprend puisque, encore une fois, plus d’un euro sur deux est généré par l’Etat. Une considération qui est invoquée depuis moult années pour différer inlassablement l’assainissement des comptes de l’Hexagone !

Alors la France est-elle un cas à part en Europe, elle qui n’a pas encore réduit sérieusement sa dépense publique, par rapport au Portugal, à l’Espagne, à l’Italie, à la Grèce, à l’Irlande, les pays qui ont empoigné la rigueur à bras le corps ? N’oublions pas que la France constitue, avec l’Allemagne, un des deux piliers de l’Europe …

Invités: Philippe Dessertine, économiste, Agnès Bénassy-Quéré, économiste, Bernard Maris, économiste, Philippe Frémeaux, journaliste économique.

Source: C dans l'air du 8 mai 2013 - Peut-on « s'asseoir » sur la dette ?

Ecouter également France, les années de vaches maigres se précisent, Puiser dans l'épargne privée pour rembourser la dette publique, La quadrature de l'euro, France dans 6 mois - la dictature ou l'insurrection ?

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Mis à jour ( Samedi, 11 Mai 2013 22:16 )

 
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