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PostHeaderIcon La définition du bonheur de Frédéric Lenoir

Le bonheur, c'est la conscience d'un état de satisfaction global dans une existence signifiante fondée sur la vérité. L'expérience des plaisirs ne suffit pas. Il faut donner du sens à la vie, ce qui va nous permettre le hiérarchiser nos valeurs, nos choix. Ce sens, chacun se le donne. Il n'existe pas de sens valable pour tous. La philosophie nous permet de comprendre qu'il y a des contenus du bonheur qui sont différents d'un individu à l'autre.

Une fois qu'on réfléchit à la définition du bonheur, on peut ensuite réfléchir de manière pratique, se pousser à un travail sur soi à l'aide d'outils philosophiques, transformer ses émotions négatives, vivre l'instant présent. Beaucoup de gens vivent dans le passé ou dans le futur, ruminant ou fantasmant. Or, le bonheur vient de la sensation de ce que l'on ressent dans le présent. Si l'on y est attentif,  le cerveau envoie des signaux positifs au corps. L'attention est un cercle vertueux ...

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PostHeaderIcon Dieu ne juge pas les hommes

 

"La plupart des humains prennent tellement de plaisir à constater les mauvais côtés des autres, à les commenter, à chercher comment les punir, que beaucoup s’imaginent que le Seigneur fait de même. Mais pourquoi attribuent-ils au Seigneur leurs propres tendances malsaines ? Dieu ne se préoccupe pas des fautes des humains, et Il ne les punit pas non plus. C’est eux-mêmes qui, par leurs fautes, produisent des désordres dans leur intellect, dans leur cœur, dans leur âme, et ces désordres ont ensuite des répercussions négatives sur toute leur existence. La « punition » n’est rien d’autre que la conséquence d’une cause mauvaise, pernicieuse, qu’ils ont eux-mêmes fabriquée.
Pour aider les humains à se perfectionner, il faut leur expliquer les conséquences de leurs pensées, de leurs sentiments et de leurs actes sur leurs organismes psychique et physique, il faut leur montrer que tout ce qu’ils font de bon et de mauvais a nécessairement des répercussions sur eux-mêmes. Est-ce qu’ils tiendront tout de suite compte de ces explications, c’est une autre question, mais ils seront bien obligés d’en admettre un jour l’exactitude."

Omraam Mikhaël Aïvanhov

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PostHeaderIcon Aimer et cultiver le silence

"Le silence révèle le degré d’évolution des êtres. C’est pourquoi dans vos gestes, dans vos activités, dans toutes vos manifestations quotidiennes, apprenez à aimer et à cultiver le silence. Pourquoi les gens se laissent-ils aller à parler fort, à crier, à bousculer les objets, à claquer les portes ? Ce sont là des comportements désagréables pour leur entourage, et également nuisibles pour eux. Mais est-ce qu’ils s’en rendent compte ? La plupart d’entre eux, non. Tels ils sont, tels ils se manifestent ; ils se trouvent très bien comme ça, et les autres n’ont qu’à les supporter. Eh bien, voilà un égoïsme très préjudiciable pour leur évolution.

Veillez donc à ne pas déranger les autres en faisant du bruit. Ce sont là des qualités d’attention, de sensibilité, de délicatesse que vous allez développer, et vous créerez en vous les meilleures conditions pour entrer en contact avec les courants et les entités du monde de la lumière."

Omraam Mikhaël Aïvanhov

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PostHeaderIcon Considérer chaque difficulté comme un exercice bienvenu

"Qui parmi vous n’a pas entendu dire que la vie est une école ?… Si vous aviez vraiment compris ce que cela signifie, devant chaque nouvelle difficulté vous accepteriez d’avoir là de nouveaux exercices à faire, et vous diriez : « Ah ! Voilà encore une occasion de progresser ! » Et après avoir surmonté cette difficulté, vous vous réjouiriez comme l’étudiant qui a été reçu à un examen. Un sage ne peut pas rester indifférent aux plaintes de ceux qui viennent lui confier leurs déceptions et leurs souffrances. Mais il est obligé de constater que leur mal vient tout d’abord de leur ignorance de cette vérité première : nous sommes tous venus sur la terre pour étudier, nous exercer. La plupart sont persuadés qu’ils ne sont là que pour connaître la facilité, le confort, les richesses, l’amour des autres, comme si cela leur était naturellement dû. Eh non, tout cela n’est pas dans les projets de l’Intelligence cosmique. L’Intelligence cosmique veut que les humains soient heureux, mais elle a fait les choses de telle sorte qu’ils ne trouveront le bonheur qu’en développant leur nature supérieure. Or, la nature supérieure ne se développe pas dans le confort et la facilité."

Omraam Mikhaël Aïvanhov

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PostHeaderIcon Pendant des années, j'ai attendu ...

Pendant des années j'ai attendu que ma vie change, mais maintenant je sais que c'était elle qui attendait que je change …

Fabio Volo

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PostHeaderIcon Harmonie

 

Manger et être mangé, telle est la dure loi qui prévaut sur terre et dans les mers. Et pourtant, la nature réussit à faire naître l'harmonie du conflit. Pourrions-nous nous en inspirer ?

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PostHeaderIcon La dinde de Bertrand Russell

Les économistes sont en quelque sorte comme la dinde évoquée par le philosophe Bertrand Russell. Celui-ci imaginait une dinde qui verrait chaque jour un fermier lui apporter une bonne ration de grains. Au fil du temps, elle finit par se forger une idée optimiste de son univers, peuplé de gentils fermiers attentifs à ses besoins. Cette vision du monde risque cependant d’être brutalement battue en brèche le jour de Noël ...

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